WorldTour

Tour preview partie 2

05/07/2018

Hier, André Greipel et les membres de son train préfaçaient le Tour de France qui débute dans deux jours. Aujourd'hui, les hommes libres sont à l'honneur: Tiesj Benoot, Thomas De Gendt, Tomasz Marczynski et Jelle Vanendert.

Tiesj Benoot : “C’est mon deuxième Tour et le sentiment n’est quand même pas comme à mes débuts. Contrairement à l’année passée, je sais déjà à quoi je peux m’attendre les trois prochaines semaines. Dans ce sens, je suis plus détendu au départ que l’an dernier."

“Ma préparation au Tour s’est bien passée. Lors du Dauphiné, je n’étais pas à mon meilleur niveau et j’espère évidemment que ça sera le cas au Tour. Je vais tout donner pour une victoire d’étape. L’année passée, j’étais vingtième au classement général final mais je ne vise pas le classement. Une victoire d’étape au Tour vaut plus que, disons, une quinzième place au classement général. Avant le premier jour de repos, il y a deux étapes que j’ai coché : la sixième étape avec l’arrivée à Mûr de Bretagne et la dix-neuvième étape qui se termine à Roubaix. Pendant la première semaine, c’est bien sûr aussi notre ambition de gagner au sprint avec André Greipel. Après le deuxième jour de repos, quand nous traversons les montagnes, je verrai les possibilités un jour à la fois."

Pour le moment, ce n’est pas encore mon ambition de gagner le classement de la montagne mais ça peut changer.

Thomas De Gendt: “Pour me préparer pour le Tour, le mois dernier j’ai fait un stage en altitude en Italie quelques jours, près du Stelvio. Un jour après mon retour en Belgique, j’étais au départ du championnat de Belgique contre-la-montre et ça s’est passé mieux que prévu avec une deuxième place pour résultat. Lors de la course sur route trois jours plus tard, j’avais aussi un bon sentiment néanmoins que j’ai constaté que je manque de rythme de compétition. Lors de la première semaine du Tour, je vais travailler pour l’équipe parce qu’il y a beaucoup d’opportunités pour André Greipel. Durant ces étapes, je vais pouvoir retrouver le rythme de compétition nécessaire pour joindre les échappées à partir de la deuxième semaine."

“Il a y plusieurs coureurs dans notre équipe qui visent une victoire d’étape via une échappée. Et c’est bon parce que nous pouvons nous entraider. L’année passée, un grand groupe d’une cinquantaine de coureurs s’est échappé du peloton quelques fois. Une fois, j’étais le seul coureur de Lotto Soudal à être à l’avant et une autre fois, nous étions avec trois coéquipiers. La différence était clairement notable. Si tu te trouves seul dans un tel groupe, tu dois par exemple réagir toi-même à toutes les attaques. Le premier objectif est de gagner une étape mais si je fais partie d’une échappée, je vais de toute façon essayer d’obtenir autant des points que possible pour le classement de la montagne. Pour le moment, ce n’est pas encore mon ambition de gagner le classement de la montagne mais ça peut changer. Lors de la troisième semaine, je vais évaluer ma position dans le classement de la montagne. Si j’ai encore la possibilité de gagner le maillot ou de terminer dans le top trois de ce classement, je vais être plus stratégique pour choisir les étapes dont je vais opter pour l’échappée. Les années passées, j’ai terminé troisième et deuxième au classement de la montagne, je suis donc un candidat pour le maillot mais le puzzle doit se mettre en place."

Tomasz Marczynski : “C’est fantastique de pouvoir rouler mon premier Tour de France. Je l’ai attendu lors de vingt années, dès que j’ai commencé à rouler. C’est un moment très spécial pour moi. J’ai beaucoup apprécié que l’équipe me donne cette chance et croit tellement en moi qu’elle me laisse participer à la plus grande épreuve de l’année. Je vais essayer de les remercier durant le Tour. Avant le Dauphiné, j’ai fait un stage en altitude durant deux semaines et après, je me suis encore entraîné deux semaines en altitude. Ces entraînements se sont bien déroulés et j’ai tout fait pour prendre le départ avec la meilleure condition."

“Comme d’habitude, je vais rouler au service de l’équipe. Je suis un coureur complet qui peut faire son boulot sur différents types de parcours. Lors des finales des étapes destinées à un sprint, je vais essayer de garder ensemble le train. Durant les autres étapes, je peux aider Tiesj Benoot qui participe pour la deuxième fois. Si je vois une opportunité, je vais aller à fond pour gagner une étape comme à la Vuelta l’année passée où j’ai remporté deux étapes. Si je peux gagner une étape au Tour, je serai ravi. De toute façon, je vais rouler offensivement comme d’habitude. Je n’ai pas encore regardé les étapes en détail. Je ne le fais pas avant que j’aie reçu le livre avec les étapes, puis je verrai lors de quelles étapes je peux tenter ma chance. De toute façon, je le regarde un jour à la fois. Je vais évidemment faire de mon mieux."

Il y a plusieurs raisons qui font que je sois de nouveau au départ du Tour après six ans d'absence.

Jelle Vanendert: "Il y a plusieurs raisons qui font que je sois de nouveau au départ du Tour après six ans d'absence. En premier lieu, j'ai un bon printemps derrière moi. Ensuite, le train a été adapté ces dernières années. Auparavant, on choisissait souvent six à sept coureurs afin de composer ce train. Entretemps, le positionnement est devenu plus important lors des sprints du Tour. Pour terminer, les hommes libres ont gagné du terrain ces dernières années dans notre sélection pour le Tour."

"J'aimerai remporter une étape. Si je peux aider un équipier à décrocher une victoire, je le ferai également. Dans toutes les étapes qui ne sont pas plates, je peux tenter ma chance. De telles arrivées me conviennent naturellement le mieux."

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