WorldTour

Victor Campenaerts s’empare du record de l’heure à Aguascalientes!

16/04/2019

Victor Campenaerts a écrit une nouvelle page de l’histoire du cyclisme aujourd’hui au Velodromo Bicentenario à Aguascalientes! Avec sa distance de 55,089 kilomètres, le coureur de Lotto Soudal a effacé des tablettes le record de Bradley Wiggins, qui avait parcouru 54,526 kilomètres en 2015. Après plusieurs mois de préparation intensive, Victor Campenaerts devient ainsi le nouveau détenteur du record de l’heure.

C’est à 18h pile que Victor Campenaerts a entamé son « heure de vérité ». Après un départ prudent, le champion d’Europe de contre-la-montre a ensuite parfaitement géré son effort pour finalement battre le record du monde. Le Belge a conservé une moyenne de 55 kilomètres à l’heure durant la quasi totalité de sa tentative. Dans le dernier quart d’heure, Campenaerts a semblé craquer quelque peu, mais le coureur de Lotto Soudal a su puiser dans ses réserves pour accélérer de plus belle. Campenaerts a finalement dépassé la barre mythique des 55 kilomètres pour enregistrer une nouvelle distance record de 55,089 kilomètres! 

Victor Campenaerts: « Cela fait énormément plaisir de voir tous ces mois de préparation enfin récompensés. Tout s’est déroulé comme prévu aujourd’hui. Toute l’équipe de Lotto Soudal m’a soutenu dans cette entreprise, j’avais donc un peu la pression, mais ça m’a surtout motivé à me dépasser pour faire de cet événement une réussite. »

« Le but était bel et bien de battre ce record, c’était un objectif réaliste. J’ai peut-être été un peu optimiste au départ, mais j’ai réussi à en garder un peu sous la pédale et à retrouver un rythme que j’allais pouvoir tenir jusqu’à la fin. Dans les derniers instants, ça devenait vraiment difficile, mes trajectoires étaient moins bonnes qu’au début. J’ai donc fait pas mal de mètres inutiles pendant les cinq dernières minutes, durant lesquelles j’ai roulé uniquement au caractère. »

« Après 10-15 minutes à peine, je sentais déjà que le record pouvait tomber. Vers la fin, je ne savais pas encore si j’allais pouvoir franchir la barre mythique des 55 kilomètres. J’ai connu un petit passage à vide à dix-quinze minutes de la fin, mais l’adrénaline m’a donné ce dont j’avais besoin pour me ressaisir. J’étais conscient de l’enjeu et ça a rendu les choses un peu plus faciles. Une fête? Je boirai certainement une bière, mais je reste professionnel! »

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